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Stage Prochain

Prochain Stage : Stage National DAiki-jutsu A Casablanca Le 18 Juin 2018 Dirigé Par Maitre Mazouzi Abderrahim Hanshi

Historique




C’est le 6ème fils de l’Empereur SHINWA, nommé SADAZUMU (874-916) qui fonda la dynastie des MINAMOTO. MINAMOTO-NO-YOSHIMITSU (1045-1127) codifia ce qu’il est convenu de nommer alors, l’AIKI-NO-JUTSU qu’il transmit à son fils YOSHIKYO, lequel donna le nom de TAKEDA à sa propre famille. Le Prince YAMATO TAKERU-NO-MIKOTO, fut le premier à instaurer le système éducatif et militaire du clan TAKEDA. De génération en génération, le BU-JUTSU {ensemble d’arts martiaux tel : l’art de l’attaque et de la défense à mains nues (AÏKI-JUTSU), l’art du sabre (KEN-JUTSU ET IAI-DO), l’art du bâton (JO-JUTSU)…etc } fut transmis au sein du clan familial, ainsi qu’aux chefs guerriers, jusqu’à l’apogée des TAKEDA lesquels, après leur grandeur, connurent leur déclin, en raison de l’incompétence du fils de Shingen TAKEDA (1493-1573). Dès lors, deux branches naquirent : le GEN-RYU et le SHU-RYU. La première fut transmise par Nobutomo TAKEDA, l’un des frères de Shingen, qui offrit ses services au clan KURODA, et l’autre, par Kunitsugu TAKEDA, qui prit le nom de Hisanosuke DAITO, dans le clan AIZU, d’où l’utilisation du mot DAITO-RYU.

Le TAKEDA-RYU fut donc transmis jusqu’à nos jours, en droite ligne, à travers 43 générations de successeurs, dont le dernier en date fut Ichio OBA décédé en 1959 sans désigner de successeur, comme le veut la tradition.

Face au renoncement général des SENSEI et SENPAI de l’école, le jeune NAKAMURA (MINAMOTO-NO-HISAMITSU), alors Chuden-Kyohan, s’engagea à perpétuer les disciplines de cette prestigieuse école, sous le vocable de TAKEDA-RYU NAKAMURA-HA. Il codifia l’enseignement et réforma certaines techniques avec l’aide de Toshihisa SOFUE (MINAMOTO-NO-TOSHIMITSU).

En 1987, Hisashi NAKAMURA désigna maître Rolond Jean MAROTEAUX comme son principal représentant en France et en EUROPE, et lui attribua le nom patronymique de budoka : MINAMOTO-NO-MAROTO. Ce dernier étudia sous sa houlette durant dix ans, à l’issue desquels il fonda à son tour sa méthode d’enseignement et son école conformément à la tradition.


En 1997, Maître Abderrahim MAZOUZI alors 5è Dan AIKI-DO, décide avec ses instructeurs d’introduire au Maroc le TAKEDA-RYU, cette ancienne école dont les techniques sont considérées comme un véritable trésor national au JAPON, et historiquement parlant, elle est à l’origine de toute les formes aïki répandues actuellement dans le monde.


Le 23 mai 1997, le 1er stage fut donné par Maître R.J. MAROTEAUX (grand expert français à l’époque 7ème DAN AÏKI-JUTSU), et ce fut le jour de l’implantation de l’AÏKI-JUTSU dans notre pays. Cet art, révélateur de vérités, correspond enfin à ce que chacun attendait d’une discipline martiale, adaptée à notre temps. Après des sessions de recyclage au Maroc et en France, Maître Abderrahim MAZOUZI a été nommé Chef Directeur Technique et le représentant de l’école au Maroc.


Après, des années d’acharnement à perpétuer les disciplines de cette école, aujourd’hui l’AÏKI-JUTSU fait parti des arts martiaux de la Fédération Royale Marocaine de Judo et Arts Martiaux Assimilés, dirigé par un Comité National qui l’encadre et veille sur son organisation et son développement. Ses pratiquants se sont élevés dans la hiérarchie allant du 1er au 6ème DAN, et sont organisés dans le Collège des Ceintures Noires. L’encadrement technique de qualité du Conseil Supérieur des Experts, et l’organisation parfaite de son Comité Directionnel font que l’AÏKI-JUTSU est de plus en plus pratiqué au Maroc, il connaîtra certainement un grand développement dans les années à venir.